IRAN

Lundi 05 et mardi 06 août 2013-Bajgiran-

Cliquez pour agrandir l'imageSalam
La mémé gardienne de ce bâtiment que l'on désigne par hôtel vient me voir vers les 9h, et j'en profite pour négocier le prix, car je n'ai plus beaucoup d' argent iranien, et il faut que je me restaure.
C'est difficile, mais après grande discussion c'est gagné. Je veux lui faire voir que l'eau chaude ne coule pas, et devant la porte de la chambre je m'aperçois que la porte est fermée avec la clef sur la serrure, mais à l'intérieur ! Je ne vous raconte pas tout ce que ma dit la mémé,  je n'ai pas compris, mais ce n'était pas la bienvenue. Pas d'outil, un bout de cuivre trouvé dehors, un couteau comme tournevis, .... au bout de deux heures un homme est venu et à réussi à ouvrir. Grande recommandation de mamie en partant.
Je vais faire un tour du village, ça devrait me prendre au moins 4mn17.
Deux jours dans ce village composé d'une vingtaine de maison en pisé ou en briques de terre, d'une route traversante dotée de cinq épiceries,  d'une banque et poste, d'un marchand de tapis, d'un hôtel (qui ne doit voir qu'un paumé comme moi tous les six mois) et des bureaux  avec des gens qui sont assis sur le devant de leur bureau, le reste de la population qui est assez agée, est assise dehors. Que font ils de la journée ? mais surtout de quoi vivent ils ?
J'oubliais, il y a une assez grande compagnie de soldats, frontière oblige.
Contrairement aux autres villes précédentes ils ne parlent presque pas, lorsque j'ai demandé à l'épicier heureux d'avoir un client pendant deux jours 1/2 (surtout étranger) qui lui permet de grossir sa recette, si je pouvais prendre une photo, il m'a fait signe que non, un salut militaire et les deux poignets l'un sur l'autre  avec de gros yeux, m'ont fait comprendre pourquoi ces gens n'étaient pas bavards.
Finalement deux dans la petite chambre, situé dans un immense hôtel (vide de client et de personnel) à l'entrée du village, SEUL ! Une impression bizarre que j'ai hâte d'abandonner.
Aujourd'hui j'ai fait toilette à Vinso afin qu'il rentre propre en Asie centrale, recharger les batteries d'appareil photo, Kindle, ordinateur,ipod et phare.
J'ai lu deux livres pendant ce retrait de la vie sociale et urbaine, cette attente a au moins cet avantage.
Demain huit heures départ pour le poste frontière en espérant que mon coup de poker marche, car sinon je suis dans le c....
Comme je n'ai pas d'internet vous aurez tout en même temps, la question et la réponse. Veinards !
J'espère quand même faire une bonne nuit, mais la pression monte.
Allez Salam et inch allah
Le Marcelou et Vinso
Titre 1:valeur 1
Titre 2:valeur 2
Titre 3:valeur 3
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En route vers Machhad  -01 août 2013 au dimanche 04 août 2013-82-83 et 84ème étape

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Etape du jour: Machhad-Faruj                                              Etape du jour: Faruj-à 32kms de Bajgiran                          Etape du jour: Bajgiran
Distance jour:  162 kms                                                      Distance jour:  91 kms                                                        Distance jour:  32kms
Déniv+ jour:  494m                                                              Déniv+ jour:    1887m                                                          Déniv+ jour:  140m
Distance totale:  7785 kms                                                Distance totale:  7875 kms                                                Distance totale:  7907 kms
Déniv+ total:    71075m                                                      Déniv+ total:  72962m                                                          Déviv+ total:73102m
T°sur vélo:  42°C                                                                  T°sur vélo:  31°C                                                                  T°sur vélo:  31


Salam
Juste avant de partir j'ai un e-mail de Xavier et Camille qui me disent que les vélos ne passent pas au train, ils arrivent par un autre train, mais deux jours plus tard. Camlle et Xavier décident de prendre le bus jusqu'à Machhad.
Mauvaise nouvelle, car  j'ai mon ticket de train, mais espoir quand même car j'ai demandé à la fille du ticket et à la fille des renseignements, et elles m'ont dit oui pour le vélo ........
J'arrive à la gare assez tôt afin de voir comment cela se passe dans ce pays, voir surtout comment sont positionné les wagons, s'il y a un wagon spécial pour le vélo, me renseigner encore pour l'accompagnement de Vinso, bref je regarde partout.
L'heure de passer dans la salle d'attente pour Machhad arrive , il est 16h50 le train est à 16h35. Premier arrêt par la préposée à l'entrée de cette salle, le convoi est trop important il me faut passer par la porte qui sert aux bagagistes. J'arrive à celle ci, mais la préposée à cette porte me dit '' pas de vélo au train'' elle  appelle un gars en uniforme à qui je dis que l'on m'a dit que c'était possible, celui ci va voir la fille des renseignements, discussion puis il me fait signe de venir voir la responsable. Celle ci me dit qu'il n'est pas possible de prendre son vélo, mais après cinq minutes de marchandage elle me dit d'accord mais je dois mettre le vélo au dernier wagon. Pas de problème, Vinso sera bien au dernier wagon.
Il me faut maintenant descendre à la voie, pas par l'escalier, mais il y a un ascenseur c'est parfait, sauf qu'il faut que je détache la BoB, pour cela il faut que j'enlève les sacoches, que je reforme le tout afin de gagner le wagon de queue. Je me fait aider par un gars qui doit être de la maison, car il a une grande écharpe comme nos maires, mais en  bleu ! à moins qu'il soit la miss du mois car il m'a l'air un peu folle. Il veut même monter sur le vélo. Il m'aide à monter Vinso et la BoB au dernier wagon, les attacher puis me fait signe de me mettre dans le compartiment couchette précédent. Je lui dit que j'ai une place au wagon 4, mais il s'arrange avec le mécanicien du train qui a un compartiment à côté. C'est mieux d'être à côté de votre vélo me dit il .Peu importe le moyen l'essentiel est d'arriver ensemble à Machhad. Il est 16h30.
De Téhéran, l'option train est finalement une bonne solution pour explorer la région du Khorassan, au nord est de l'Iran. Cette ligne nous conduit aux frontières avec l'Afghanistan et le Turkménistan.
A la sortie de la capitale irannienne, vision impressionnante des montagnes de l'Albroz. Quelques champs de laitue à quelques mètres des rails, puis très vite le paysage s'assèche et prend des teintes ocres et de collines bosselées sans verdure. Cette route ne doit pas être triste à vélo.
La nuit arrive et me prive de ce paysage désertique, mais qui a quand même quelquefois une petite lumière qui jaillie au milieu de nulle part.
Machhad , il est deux heures trente, pas l'idéal pour arriver dans une ville iranienne avec son vélo. J'attends donc sur le parvis de la gare avec les chauffeurs de taxi. Attraper un taxi s'avère être une épreuve amusante. Ici, le fonctionnement est particulier. Dans une petite cabine, un homme crie dans son micro des numéros. Le jeu consiste à en saisir un et ensuite à retrouver le chauffeur de taxi muni du même numéro ! J'attends donc le levé du jour avec mes nouveaux copains.
La grande ville sainte des chiites est la capitale de la province du Khorassan razavi et peuplée de 2,2 millions d'habitans avec sa banlieue et constitue la deuxième agglomération du pays après Théran.
Elle a tirée profit du passage des routes caravanières reliant les plaines d'Asie centrale, à l'Inde, à la Chine, au golfe Persique et à la mer d'Oman.
A la mort (817) d'Ali Reza, huitième iman des chiites et petit-fils du Prophète, son mausolée devient rapidement le plus célèbre des lieux saints de l'Iran ismalisé,attirant des pèlerins de l'ensemble du monde musulman chiite,du Pakistan au proche orient. Caque année plus de 12 millions de pèlerins pénètrent ainsi au coeur du périmètre sacré, Iraniens,Arabes,Pakistanais et indiens confondus .L'enceinte de l'Astan-e-Ghods-e-Razavi,est la troisième enceinte sacrée au monde pour les chiites après Nadjaf et Kerbala en Irak.
Les provinces du Khorassan sont connues pour la qualité de leurs pierres, la joaillerie constituait traditionnellement une part importante du travail de l'argentier et de l'orfèvre. Si les lourds bijoux incrustés de pierres semi-précieuses des tribus turkmènes sont devenus plus rares aujourd'hui, le marché de l'or reste florissant.
C'est aussi la ville de l'un des plus grands poètes sofis Mohammed Farid od-Din Attar.
Je me hasarde au périmètre sacré afin de lui faire une visite. C'est Lourdes au mois d'août ! beaucoup de chaises d'handicapés, je ne sais pas si Ali fait aussi bien que notre sainte......ici c'est la semaine du 21 mars qui symbolise le Norouz et qui fait exploser la fréquentation. Un homme avec un plumeau me fait signe (aurais je interrompu dans son ménage ?) non, gentiment il me dit de garer Vinso au parking, et de déposer ce que j'ai de précieux ainsi que mon appareil photo à la guérite prévue pour ça. Puis il demande l'autorisation pour savoir si je peux rentrer, il me passe quelqu'un au téléphone (allo ! ALi ?) qui me demande si je suis musulman, catholique ou autre religion, malgré qu'il ne faut pas dire que l'on ne croit à aucun dieu, je leur dis que non et sa réponse est donc négative, je ne peux rentrer sur cette enceinte sacrée qui s'étend sur 115 ha. Je prendrai donc des photos de l'extérieur, notamment le dôme du tombeau recouvert de feuilles d'or pur et ceinturé de minarets..
Normalement le périmètre sacré est ouvert au non musulmans, exception faite du mausolée abritant le tombeau et des mosquées.
Ces hommes et femmes vêtus de noirs agitant un plumeau à la poussière multicolore devant le nez de celles ou ceux qui ne revêtissent pas la tenue correcte. Pour les femmes, chasse aux mèches de cheveux et aux vêtements non dissimulés par un tchador intégral. Les hommes doivent porter une tenue correcte, manches longues de préférence et pantalon long.
Je prends donc la route du nord afin de rejoindre Bâjgiran. J'entre dans une longue ligne droite désertique à perte de vue et presque inhabité. Un troupeau de mouton mené par un berger, quelques maisons isolées. L'Asie centrale semble vouloir annoncer son arrivée.
Parfaitement intégré au paysage, de par sa construction en pisé (construction formé de terre argileuse et de paille) le caravansérail est également pétri d'histoire. Il né du besoin de se protéger contre le pillage où les nomades et les montagnards faisaient régner l'insécurité. Ils étaient distants d'une journée de marche (env.30kms) et servaient de relais à la porte des villes. Ils faisaient office d'entrepôt et d'hôtels. Le bâtiment assurait la sécurité des gens,des biens et des bêtes. Sur la route de Machhad (pélerins) le caravansérail constituera l'un des éléments clés des échanges au sein de l'Empire perse.
Les maisons basses en pisé se confondent comme  les caravansérails avec la terre environnante. Ces habitations rustiques sont également flanquées des ''glacières''(chambres froides souterraines) surmontées d'un cône en brique de pisé, de 6 ou 7 m de haut,sorte de bonnet d'isolation supplémentaire. La glace peut y être conservée pratiquement toute l'année,grâce au froid nocturne. Entre une pièce exposée au soleil et un espace abrité, la différence thermique peut être de 15 à 20 degrés.
A Bajgiran la tenue islamique et le tchador noir sont remplacés par de longs châles fleuris et des fichus aux couleurs vives. Les visages des habitants présentent des traits asiatiques. Des inscriptions en russe sont encore en vue. m'arrêtant chez un épicier, celui ci me demande si je suis Russe.
j'ai passé hier une de mes plus mauvaises journées. La veille grande ligne droite désertique jusqu'à Quchâp se passe bien, mais j'avais un rendez vous avec Skype et l'absence d'hôtel (donc d'internet) me force de poursuivre à la ville suivante distante de 30 kms, et avec du vent ! (dans le dos).
Fâruj est atteint mais le problème reste à trouver un hôtel, on me dit qu'il n'y en a pas à Fâruj, puis après que si il y a un petit sur le haut de la ville. Bref effectivement un hôtel qui doit recevoir un passage tous les six mois, donc pas entretenu , pas très propre, j'ai hésité à laver mon maillot de peur de le salir dans le lavabo. Des draps qui avaient certainement déjà servi , ça change d'Ispahan !
La nuit fut bonne quand même.
Le lendemain (hier) obliger de revenir sur ma route (30 kms) mais là le vent est contraire (c'est la faute à Alain). Lorsque l'on se rapproche des montagnes, l'air chaud de la plaine se rencontre à l'air frais de zone montagneuse et donne naissance à des vents souvent forts.
Evidemment l'hôtel n'avait rien pour déjeuner et les magasins pas encore ouverts. Je traverse Quchan sans prendre à manger pensant en trouver sur la route . Mais plus rien ! Montagne désertique !
Même le soir ou je pensai me restaurer et planter la tente à un village marqué sur ma carte, il était marqué par erreur sur cette route alors que c'était celle d'à côté. Ce qui fait que depuis la veille au soir, je n'ai mangé qu'une banane, des cacahuètes, des abricots secs et de l'eau. Je me suis arrêté au bivouac fatigué, car les 91 kms se sont faits avec un fort vent de côté ou de face ou de dos suivant la configuration de la route. J'ai fait le bivouac dans la montagne sur une halte réservée à cette effet, il me restait très peu d'eau, mais je me suis fait quand même un potage, c'est chaud et c'est quand même du liquide.
Départ ce matin pour une courte distance de 32kms, qui me conduit à ce village de passage de frontière pour mercredi matin. Je mange comme petit déj quelque abricots séchés mais je suis forcé sur la route à faire signe avec mon bidon d'eau,.Panne sèche ! La première voiture s'arrête, et me remplit ma gourde. Lorsque je suis arrivé au village, les premières choses furent manger et boire. ( c'est la faute d'Alain)
J'ai trouvé un hôtel, même chose qu'hier, je suis seul, même pas les propriétaires, l'eau chaude de la douche a disparue pour une eau glaciale (196Om), mais la mémé me demande quand même un bon prix (pour l'Iran, car ça fait 12euros) je suis là jusqu'à mercredi matin 7H ouverture des frontières et de mon visa Turmène.
Voila j'avais le temps d'écrire, je l'enverrai quand je trouverai une connexion, ici il ne voit jamais de tourisme, je suis l'événement.
allez salam
Le Marcelou et Vinso
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Mardi 30 et Mercredi 31 juillet 2013

Cliquez pour agrandir l'imageSalam
Les visas peuvent représenter le plus gros casse-tête pour les cyclos-routards. IL est difficile d'obtenir des informations à jour et la collecte de plusieurs visas pour un voyage transfrontalier en Asie centrale peut prendre plusieurs mois et coûter des centaines de dollars.
Néanmoins les choses s'améliorent avec le temps. Les demandes du Kirghizstan n'est plus qu'une formalité, plus de visa pour les ressortissants français, plus besoin de lettre d'invitation.
La difficulté à obtenir un visa Ouzbek dépend généralement de la vigueur avec laquelle la France critique leur politique des droits de l'homme,mais cela ne pose généralement pas trop de problèmes.
Le visa Turkmène exige d'être persévérant.
S'il est possible d'obtenir des visas chinois à Tachkent, la démarche relève du parcours du combattant dans le reste de la région, car les ambassades demandent souvent une lettre d'invitation des autorités touristiques du XINJANG; Celles ci sont fournies par des agences de voyages moyennant 50$US, mais l'attente  peut durer jusqu'à deux semaines, en sachant que l'on doit entrer sur le territoire dans les 90 jours qui suivent la délivrance.
Outre la lettre de soutien, les ambassades exigent parfois des copies couleur des pages du passeport sur lesquelles figurent nos informations personnelles et les dates de validité, deux à trois photos d'identité et un formulaire de demande dûment rempli.
Le Turkmène demande une liste des villes sur mon parcours, il vaut mieux noter les endroits que l'on est susceptible de traverser. Il demande également une date  d'entrée précise, aussi,je dois fixer à l'avance et avec précision le programme du voyage.
L'Ouzbek me demande une lettre de recommandation  de mon ambassade, qui elle me demande un délai afin de faire signer la lettre. Mais il y a à Théhéran le service du consul Claudine REMM d'une grande efficacité, d'une grande gentillesse et surtout à l'écoute des ressortissants Français. J'avais des expériences négatives sur les ambassades, Mme le consul me les as retournées.
La prorogation du visa Ouzbek me semble assez difficile, il semblerai qu'il soit possible d'obtenir une semaine à l'aéroport de Tachkent (mais j'ai le max avec 30 jours) et les agences de voyages me conseillent de prendre le train afin d'éviter d'être bloqué dans le pays avec un visa périmé.
Comme ici les hôtels confisquent passeport et visa pour la totalité du séjour dans l'hôtel, afin d'effectuer les démarches d'enregistrements obligatoires et de dissuader les clients de partir sans payer. Il ne faut pas oublier celui ci lorsque l'on part !!!!
Nous verrons demain, j'essaierai de séduire mon cosaque au guichet. Voici à quoi nous sommes confrontés, mais je ne vais pas me plaindre, personne ne m'a forcé à traverser ces pays.
allez salam
Mercredi: Salam
Je reviens ce matin de l'ambassade Ouzbek, sans visa et sans possibilité de l'avoir avant une semaine. Je n'en ai pas le temps, la fin du visa Iran est le 07/08.
J'ai essayé mais... en vitesse normal 7 jours, en express une semaine. C'est pareil ! non mister le prix, normal 80$ express 105$
Je vais donc tenté un coup ! je devais allé à Machhad puis Sarhak pour le passage frontière (sur les papiers Turmène) je vais prendre le train pour Machhad départ demain 16h30 arrivée à Machhad 4h du matin. Je prends la route pour Bajgtran 263kms et 2455 deniv+ , j'attends la date du 07 août et le matin de bonne heure j'essaie de passer la frontière en espérant qu'ils ne fassent rien sur le changement de frontière et je fonce sur Aghkhabad à l'ambassade Ouzbek pour le visa. Si ça marche à fond la caisse et peut ^tre une partie en stop car j'ai rajouté 250 kms et entamé un jour avec l'ambassade.
Si ça marche je paie la bière ! à qui? mais à moi !!!
Et puis surtout fini de pédaler sous cette chaleur en pantalon, retour au short, ça va faire du bien de retrouver l'air !
Après je fais une pause de visa en attendant de faire celui de la Chine soit à Tachkent, soit à Bichtek.,  entre temps cool car je dois faire un reportage pour Jo et Simone.
Par contre un point m'inquiète jean Louis, personne ne m'a parlé de Roujan depuis Nice, pas de problème ? ce village existe encore ?
J'espère aussi Marco être au rendez vous, mais là ça s'accélère et déjà que je ne maîtrisais pas grand chose, maintenant encore moins, alors peut être.......
je vous dis à bientôt en espérant vous écrire le plus tôt possible sur le déroulement du trajet, mais il faut que je calme Vinso qui à le feu aux fesses.
Salam

Le Marcelou et Vinso



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Lundi 29 Juillet 2013

Cliquez pour agrandir l'imageسلام به همه
Salam
Les visas sont la plaie des voyages.!
Je me suis rendu comme prévu dimanche matin à l'ambassade du Turkémenistan, mais pour rien sinon pour soulager mon porte monnaie par le taxi (les ambassades se trouvent au nord, et moi centre sud).
Donc hier le gars me dit ''pas de visa'' demain !  je décide de profiter du reste de temps libre pour aller faire un tour à l'ambassade Ouzbek pour faire une extension de visa, car avec cette attente du visa Iran tout a été décalé, et j'ai besoin de 10 jours de plus.
Un gars d'agence présent à l'ambassade Turkéménistan me propose de m'emmener car il y va aussi. J'ai de la chance !
Oui mais voilà, c'est pas en voiture qu'il est le père, c'est en moto (Théran est pleine de ces petites 125 russe ou iranienne). J'ose pas trop me dégonfler, mais j'aurai préféré faire de la moto dans un lieu autre que Téhéran. Dans cette jungle ! me voilà derrière, évidemment sans casque, c'est tellement cool ici. Le paul me passe entre les voitures, me téléphone en conduisant, me prends les sens interdits.....
et me demande si ça va ? bien sur que ça va ! ça va même faire de l'huile tellement que je serre les fesses.
Finalement c'est sain et sauf que je débarque à l'ambassade Ouzbek. Ici il faut inscrire son nom sur un morceau de papier déchiré sur une page, puis attendre son passage. Nous sommes une douzaines de cyclo-routards à nous retrouver, Hollandais,Allemands,Suisses,Coréen,Bulgare, Chinois et moi le petit Français. Tous dans la même galère. Nous attendons, mais des gars arrivent en moto et passent rapidement, ce sont des gars d'agences, et le premier d'entre eux qui arrive note sur le papier les noms des autre qui arriveront plus tard, si bien qu'il est onze heures, ça ferme à 11h30 et pas un de nous est passé. 11H15 nous profitons d'une sortie pour forcer le passage, nous nous retrouvons tous derrière la porte ! Pour l'extension la femme me dit qu'il faut refaire un visa !
Que faire ? soit essayer de faire un nouveau visa en Express (?) soit tenter de faire une extension à Tachken. J'ai eu toutes les solutions dans la nuit........
Ce matin (lundi) je pars donc à l'ambassade Turkéménistan, (il m'a dit demain) mais je passe avant à l'ambassade de France afin que le consul me signe une lettre de recommandation nécessaire à cette ambassade. Normalement il faudrait revenir demain, mais demain c'est férié (anniversaire de la mort d'un Imaù) et l'ambassade est fermé. La secrétaire est sympa, ça ferme à midi mais me dit de revenir vers les 13 heures et la lettre sera signée. Je n'aime pas trop les services des ambassades, mais il avouer que les deux fois ou j'ai demandé un service, ça a été fait dans des conditions agréables. Bravo à madame la Consul , votre service est à l'écoute (ce n'est malheureusement pas le cas de toutes les ambassades) et on sent le désir d'aider au maximum le compatriote.
Donc je disais que me voilà de nouveau à mon ambassade Turkéménistan, qui est fermée pour l'instant, ça fait 1/2h ,je retrouve les m^me routards qu'hier,  puis le Paul vient de nouveau, prends quelques demandes de visa, me dit au passage d'attendre que c'est dans l'ordi, et referme de nouveau.... Après plus d'une heure d'attente (en plein soleil) il apparaît de nouveau, cohue, vient mon tour ou là, une femme me dit qu'il faut repasser demain !!!!!
Il est 12h45 je pars chercher ma lettre à l'ambassade de France,  encore une fois les visas nous bouffent notre temps et aussi notre argent.
Jessica, Alban, Camille et Xavier avaient prévu de prendre le train pour Machhad, je crois que je vais être obligé de faire de même.
Demain, j'ai fait préciser à la femme de l'ambassade que c'était férié, elle m'a dit que non, que l'ambassade sera ouverte.
A demain donc pour suivre le prochain épisode .

شب خوب و یک شب خوب
Le Marcelou et Vinso 
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Teheran et Ispahan 27 juillet 2013


سلام به همه
Je pense que je commence à faire un rejet aux grandes villes. Theran en fait partie.
Ville extrêmement polluée et sans grand intérêt architectural. C'est bien sur un pays en pleine mutation et c'est ici que l'avenir se construit. Paradoxale et chaotique, la ville porte toutes les contradictions de cette théocratie chiite aux prises avec une modernité dont elle doit admettre l'évidence.
Contraste avec la ville dIspahan qui représente avec Yazd et Shiraz les plus beaux joyaux d'Iran.
A Ispahan on plonge au coeur de l'histoire Perse, alimentée par des générations d'architectes,d'artistes et artisans fait que sa réputation de joyau de la Perse musulmane n'est pas usurpée.
Face au tumulte de Theran, la ville bleue retient le visiteur pour sa douceur de vivre et la gentillesse de ses habitants, les Isfahanis.
Ancienne capitale et chef lieu de la province éponyme, elle occupe , à 420 kms de Théran une situaation de premier ordre. Située à 1575m, elle sera longtemps le centre urbain d'une riche oasis alimentée par les eaux abondantes de la rivière Zayandeh Rud, descendues des monts Zagros.
Aujourd'hui Ispahan et sa banlieue regroupe près de deux millions d'habitants. Troisième ville d'Iran,après Teheran et Machhad, elle demeure le premier centre culturel du pays. La modernisation du pays initiée par le dernier shah d'Iran a assuré le développement de la cité. En 1970, l'édification d'un grand barrage en amont de l'oasis a régularisé l'alimentation en eau de la ville. Outre l'agriculture et l'artisanat, les raffinerie de pétrole, le textile et la métallurgie constituent aujourd'hui l'essentiel de son activité.
Entre montagnes énigmatiques et plateaux arides, elle enchante tout autant par l'architecture galbée des dômes turquoise de ses mosquées, que par les magnifiques ponts surplombantla Zayaandeh Rud et la verdure de ses jardins. Patrimoine historique du XIè au XVIIIè siècle.
Il faut aussi se perdre dans l'un des plus beau bazar d'Iran,et voir dans le quartier arménien de Djolfâ la cathédrale Vank, l'une des plus intéressantes églises en terre d'islam.
Après avoir dormi dans le plus bel hôtel de Tabriz, j'ai dormi à l'hôtel Abbasi qui est le plus bel établissement d'Iran. Un véritable monument à Ispahan !
L'ancien caravansérail safavide du début du XVIIIè siècle a été reconverti en hôtel de grand luxe au coeur d'un environnement somptueux. Ce magnifique ensemble traditionnel marie à merveille confort et raffinement. Le hall donne le ton avec son escalier à la superbe rampe et ses tapis. Le luxe à pas cher ! la chambre plus le dinner (magnifique buffet) fait une facture de 2 147 615 IRR soit 53 Euros.
Mais c'est le retour vers cette pollution de Téhéran, demain matin je passe recevoir mon visa Turkéménistan (j'espère) et ce sera le départ pour les dix derniers jours d'Iran, direction la ville de Machhad qui est la deuxième ville du pays, ville religieuse. Mon passage à la frontière doit se faire le 07 août 2013.
en attendant شب خوب و یک شب خوب
Le Marcelou et Vinso
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Lundi 22 juillet 2013 - 81ème étape

Cliquez pour agrandir l'imageEtape du jour: Karaj - Theran
Distance jour:  52 kms
Dénivelé jour:  166m
Distance totale:  7623kms
Dénivelé total:  70581m
T°C sur vélo: 40°C
Salam
Prêt à franchir cette étape de la capitale, le coeur du pays,foyer de contestation étudiant et politique.
Signifiant littéralement ville (Teh) sur les pentes (ran) la ville est située entre 1050 et 1950m d'altitude, au pied du mont Damavand (5671m) volcan éteint de la chaîne des Alborz.
Theran concentre les pouvoirs politique,administratif,économique et militaire. Fascinante mécapole tentaculaire rongée par la pollution,qui est aussi la capitale de la province de Théran.
Problèmes de logement,embouteillages, la ville compte 7 millions d'habitants, 14 millions avec la banlieue. Théran regroupe plus de 20% de la population totale du pays dont 65% a moins de 25 ans !
Le franchissement à vélo de la capitale devient une épreuve phare d'interville, les vachettes n'ont qu'à bien se tenir. Traverser une rue relève presque de l'exploit ! Feux rouges à l'orange clignotant, voitures changeant constamment de file sans prévenir, conducteurs n'utilisant le frein qu'en dernière extrémité. Bref le respect du piéton et du cycliste est inexistant ! Signalisation routière ?franchissement de feu rouge,prise de route en sens interdit,marche arrière en pleine avenue pour rejoindre une artère manquée....La conduite dangereuse des Théranais n'est pas un mythe, mais bien une réalité !
La circulation et les embouteillages monstrueux font de cette ville une immense cohue de voitures.
La concurrence entre taxis officiels et taxis collectifs ''sauvages'' est dans ce contexte impitoyable. Les gens s'agglutinent au bord de la route afin de crier leurs distinations, les taxis et taxis ''sauvages'' serrent la droite de la chaussée pour entendre et prendre, ce qui fait que les voitures s'arrêtent et redémarrent tous les cinq mètres, te prenant entre eux le trottoir et les personnes qui attendent.
Les femmes , contrairement à d'autres pays musulmans sont autorisées à conduire à l'exception des deux roues.
Côté marques automobiles les personnes de mon âge se souviendront peut être des vieilles Paycan (consommation de 17L) qui je crois arrivent après la Taunus et doit être de la marque Simca (cela mérite d'être vérifié) puis des Samands qui compte pour un tiers des véhicules, puis les 405 et 206 Peugeot très présentes ainsi que Renault à un degré moindre.Mais les japonaises arrivent avec les gros 4x4 dans un pays ou le litre de super coûte moins cher que ma bouteille d'eau.
Située dans une cuvette la ville est souvent recouverte d'un smog (photo) rendant la vue sur les hauts plateaux trouble, et à l'image des Japonais quelques personnes portent des masques antipollution.
L'arrêt de production des Paycans (17 L/100) fait partie de la prise de conscience du gouvernement sur cette pollution.
Evidemment les voitures et motos m'ont serrées de près afin de savoir d'où je vient et quel est mon nom, le tout réunis j'ai failli péter un plomb, je me suis arrêté boire un ''Fanta''souffler!
Heureusement les noms des rues sont en farsi mais aussi en anglais, qui facilite l'orientation.
Pas de chien et de chat (le dernier shah date de la révolution islamique) dans les rues (selon l'islam,le chien est un animal impur).
Lundi soir j'ai contacté le garçon qui s'était arrêté à Manjil et qui m'avait supplié de l'appeler lorsque je serai à Théran. Je l'ai donc appelé et il est venu avec son épouse pour me faire découvrir une partie de la ville, puis ils m'ont emmené dans un restaurant de la vieille ville (qui était avant un village) pour un traditionnel dînner sur des estrades recouvertes de tapis et coussins. Déchaussé, position en tailleur (dur, dur) le repas est servi. Brochettes de poulet, boeuf avec riz et tomates. Crème et assiette d'herbes. On y boit du thé et fume le narguilé. Une belle soirée qui m'a encore été offerte.
Nous avons discuté, et évidemment arrive le problème de l'image des Iraniens, mais Farlad contrairement aux autres personnes abordés sur le sujet, défend son pays en disant que si l'on travaille à Théran c'est bien, que le port du voile c'est la femme qui le souhaite que ce n'est pas imposé (!) surpris que je n'arrive pas à envoyer le blog, mais me dit que le gouvernement surveille et que dès qu'ils verront que je n'ai pas de problème ils ouvriront (!)  car si les blogs sont autorisés,ils restent minutieusement contrôlés. Ansi, le ministère des renseignements et de la sécurité nationale, aussi appelé le VEVAK, la principale agence de renseignements iranienne rassemblant un large réseau de près de 20000 personnes supervise la Data Communication of Iran (DCI) le seul opérateur public d'Iran et détenant le monopole absolu sur les télécommunications; télévision,radio,internet,la téléphonie mobile,etc....L'agence traque les déviances et met en place des pare-feux et des filtres pour empêcher l'accès à certains sites. (en 2008 près de cinq millions de sites auraient été bloqués) en 2013, 31vinso.com en fait partie. c'est un gentil garçon très agréable mais qui ne dit pas toujours la vérité sur son pays. Ne connaissant pas la langue, je peux me tromper mais il me semble que son épouse n'est pas complètement d'accord, ce n'est qu'une impression.. Elle se verrait bien vivre dans un pays Européen, mais lui préfère voyager et vivre à Théran où la vie est agréable si l'on a un bon job. A Théran les gens sont différents du pays, car je pense que l'argent est important pour le logement qui est onéreux et la vie beaucoup plus chère. Et l'argent change l'homme.
Je termine cet journée aujourd'hui mercredi, car j'ai fait un essai d'envoi hier soir et c'est partie (c'est peut être la critique) avant que je termine.
Il y a donc les dernières étapes turques, juste après l'obtenetion du visa. Je ne charge pas trop en photos afin de refaire des essais demain et après.
Demain matin je pars à Isfahn à 350/400 kms de Theran, 7 heures de bus ! mais c'est le joyau de l'Iran il est difficile de rater cette ville. Je pars demain matin et je rentrerai dans la nuit de samedi à dimanche. Dimanche matin ambassade Turkemenistan pour recevoir mon visa et préparation du départ,soit dans l'après midi, soit le lundi matin de bonne heure.
A bientôt (sans doute dimanche matin)
salam
le Marcelou et Vinso
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jeudi 18 , vendredi 19,samedi 20,dimanche 21 juillet 2013 - 77-78-79-80ème étape.

Cliquez pour agrandir l'imageEtape du jour:  Talesh - Rasht                      Etape du jour:  Rasht - Manjil                    Etape du jour: Manjil - Qazvin                                            Etape du jour:  Qazvin - Karaj
Distance jour:  126 kms                                Distance jour:  109 kms                            Distance jour:  55 kms et 40 en camionnette                  Distance jour: 131 kms
Dénivelé jour:  286m                                    Dénivelé jour:    351m                                Dénivelé jour:    866m                                                        Déniv+ jour:    386m
Distance totale:  7276kms                          Distance totale:  7385m                          Distance totale:    7440 kms                                              Distance totale:  7571 kms
Dénivelé total:    68812m                            Dénivelé total:    69163m                          Dénivelé total:    70029 km                                                Déniv+ total:  70415m
T° sur vélo:  40°C                                        T° sur vélo:  41°C                                        T°sur vélo:    32°C  (humide)                                              T° sur vélo:  41°C
Salam
La nuit fut bonne mais pas de tout repos, car sur le lit voisin du mien il y avait des petites bêtes (peut être des puces), j'ai donc pris l'autre lit qui était clean mais dans la nuit je me suis fait piquer deux/trois fois par des fourmis. Il ne faut pas demander le ciel pour un hôtel à 15 Euros.
Je retourne faire un tour sur la mer Caspienne, mais la population du week end ou des congés laisse toujours des traces de son passage. Dommage ! car la Caspienne mérite mieux, elle s'étend en Iran sur  environ 650 kms, ourlée de sable blanc ou de galets et avoisinant les contreforts montagneux et de grandes forêts. C'est une mer fermée de 1200kms avec l'AzerbÏdjan,la Russie,le Kazakhstan et le Turkemenistan. Elle est alimentée par la Volga, l'Oural et l'Emba. C'est un grand lac salé ! mais son avenir reste très inquiétante car les sont polluées, mais il y a le développement des ports et les déchets chimiques avec l'exploitation des gisements de pétrole et de gaz.
Le contraste du paysage est saisissant par rapport aux jours précédents. Cultures de riz et de thé dominent. Les Iraniens sont comme les Asiatiques pour leur goût du riz. Champs de coton,culture de tabac,d'orangers et de citrons se succèdent. La route longe plus fréquemment le littoral (enfin).
Je fais un petit détour par Bandar-e Anzali qui est la plus russe des villes iranienne avec ses quelques bâtiments de l'époque néocoloniale. Cette province a toujours été d'une réelle originalité, elle est restée longtemps indépendante et a chassée les communistes  en 1991. Ici la plupart des femmes travaillent et les tchadors sont rares. Les résistances manifestées par la population, suite à 'instauration de la révolution islamique, témoigne de cet état d'esprit. Cet état d'esprit est toujours présent, car en m'arrêtant pour acheter une bouteille d'eau, l'épicier et ses amis me disent qu'il y en a marre des ayatollahs etc...etc..
Je m'arrête un peu plus loin pour demander ma route à un marchand de fruits et légumes. Viens, prends cinq minutes, viens t'asseoir me dit il en anglais. Il me laisse sa chaise et me fait goûter ses mûres (c'est bon pour la peau), puis ses tomates et enfin uns pastèque que je m'enfile entièrement tout en discutant. Regarde notre monnaie me dit il elle ne vaut rien, on a du gaz, du pétrole et le peuple n'a rien, même pas la liberté. J'essaie de partir, mais il me dit de m'asseoir, regarde depuis que tu es ici il n'arrête pas d'avoir du monde, c'est ton vélo qui attire les gens, et l'homme continue de me refaire le monde, son monde que je comprends mais la sagesse me dit de rester à l'écoute, et seulement à l'écoute.
Ils sont toujours aussi chaud !
Des hôtels, campings et camps de vacances bordent le littoral où les franges aisées de la population aiment à s'échapper le week end ou durant les congé (nous sommes à quelques centaines de kilomètres de Théran) et les fermes ont disparues même si l'on se trouve dans l'une des régions les plus fertiles d'Iran.
Je suis à quelques kilomètres également de Lahijan capitale du thé. A côté des clémentines, des choux-fleurs et des pastèques, les vendeurs proposent des petites boules marrons, des graines de théier.
Je m'arrête dans la ville de Rasht, car après je crois que ça va monter, il va falloir passer cette barrière montagneuse. Il semble me souvenir qu'il y a un passage à 15%. Pas de panique, faisons un bon repas ce soir et demain sera un autre jour. 
Une bonne nuit, un bon petit dèj. me voila prêt a prendre la route. La sortie  de la ville est longue, Rasht est une grande ville . A dix sept kilomètres j'ai besoin d'essuyer mes lunettes et en cherchant un Kleenex, je tombe sur la carte de l'hôtel que j'ai oubliée de remettre, mais cela me fait dire, J'AI OUBLIE MON PASSEPORT !!. La leçon de Tirana n'a servie à RIEN !  Je n'ai plus qu'à rebrousser chemin................
coucou, c'est encore moi, j'ai oublié mon passeport.....
Ce contretemps m'a enlevé une envie de rouler que j'avais en partant de l'hôtel la première fois, là je suis plus à faire ''tranquille'' je m'arrête acheter des fruits et bois le thé avec le patron, discute avec différentes personnes en cours de route, ''tranquille''.
Le passage de tunnel m'est toujours stressant en vélo, je me rappelle l'Italie, mais le passage de tunnel en Iran est bien pire. Coup de klaxon des camions,bus et voitures, cris par la portière des passagers, un enfer !
Il y eu trois tunnels....
Le troisième débouche sur une petite ville Manjil, qui doit être la reine du vent car dès la sortie du tunnel vous êtes happé par celui ci. Des fortes bourrasques. La présence d'éoliènnes semble dire que c'est assez souvent que ça souffle, d'ailleurs des arbres poussent complètement de travers.
Une bourrasque m'envoie à terre, la sacoche de guidon s'ouvre et ma casquette s'envole, pas le temps de la rattraper il me faut remettre Vinso sur pied avant que les voitures me passent dessus.
Je décide de ne plus continuer, trop dangereux.
Je me mets à la recherche d'un hôtel, on me ballade de gauche à droite, de haut en bas, ils ont dû se donner le mot car soit l'hôtel n'existe plus soit il n'a jamais existé. Les Iraniens ne sont pas très fiables dans leurs explications de direction mais là.....ce doit être le vent.
Je m'arrête dans un local qui me semble être un hôtel, je demande et le patron me dit d'entrer et de m'asseoir, m'offre un thé foid et me dit que je peux dormir là, mais que ce n'est pas un hôtel mais un fumoir.
J'accepte, et il m'installe dans dernier box en me disant que je fasse une sieste qu'il doit allé à la ville de Rasht (que je viens de laissée) et qu'il revient vers les 11 heures.
Je fais effectivement une petite sieste, puis discute avec les serveurs qui sont très attentionnés pour moi. Boissons, glaces et à manger me sont apportés. Les ordres du patron sont bien appliqués.
Le gars revient bien vers les onze heures, thé puis me demande si j'ai bien mangé, veux savoir un peu plus sur moi, maison ? femme ? famille ? profession ? etc...ect.
Vers les minuit et demie  on rentre le vélo dans le local, ferme celui ci puis me laisse les clefs de son commerce en me disant que si j'ai besoin d'eau , de coca, de jus de fruits que je me serve puis me demande à quelle heure je souhaite partir demain;  ''vers les sept heures pour éviter le vent'' d'accord je serai là à neuf heures pour le breakfeast me répond il,  je comprends qu'il ne faut pas insister sur l'horaire.
Je passe une excellente nuit, un peu dur pour mon âge, mais excellente.
Basher est venu vers les 9 heures faire le petit dèj, oeufs au plat fromage tomate et concombre,avec un grand verre de lait,d'eau et de thé. 1à heures, je sors le vélo Basher m'embrasse, il a la larme à l'oeil.
Toujours ce vent, un peu moins fort mais présent, le plus souvent favorable mais dangereux avec ses bourrasques., des nuages noirs envoient quelques gouttes de pluie.
Le paysage est magnifique avec ce massif montagneux de couleur orangé, mais pénible car il n'y a pas un village a traverser, les 100 bornesseront longues, et ça monte doucement.
Je n'ai pas trop la tête à pédaler, et lorsqu'un gars m'arrête pour un verre d'eau fraîche (3) et qu'il me propose de mettre le vélo dans sa camionnette, j'accepte sans hésiter. Il me conduit à la ville de Qazvin qui se trouve 4à kms plus loin. Merci Aziz.
Ce qui est le plus pénible, c'est de pédaler en pantalon, vivement que je reprenne le short.


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Lundi 15,mardi 16,mercredi 17 juillet 2013 - 74-75 et 76 ème étape

Etape du jour: Tabriz- Duzduzan                                                  Etape du jour:  Duzduzan - Namin                                      Etape du jour: Namin - Talesh
Distance jour: 12O kms                                                                Distance jour:  163 kms                                                    Distance jour:    140 kms
Déniv+ jour:    832 m                                                                    Déniv+ jour:      890m                                                          Déniv+ jour:  462m
Distance totale: 6848 kms                                                          Distance totale:  7011 kms                                                Distance totale:  7151 kms
Déniv+ total:  67214m                                                                Déniv+ total:  68104m                                                        Déniv+ total:    68526m
T° sur vélo:  38°C                                                                        T° sur vélo:  38°C                                                              T° sur vélo:  39°C
Salam
Finalement c'est à onze heure que le départ se fera, car il je suis redescendu au bazar pour acheter des piles pour compteur.
La sortie de Tabriz se fait par une belle montée et sous les gaz (noir) des camions. Tabriz est hyper polluée !
Vers les midi je renconte Jessica et Alban assis sous un arbre et déjeunant. Je les imite et nous reprenons la route peu de temps après. Je pense m'arrêter à la première grande ville qui est Bostan Abad car la reprise est toujours dure.
Cette ville est atteinte, je fais les courses pour ce soir, j'ai vu que les jeunes en faisaient autant.
Une femme vêtue de noir vient à ma rencontre et avec surprise m'aborde afin de savoir d'où je viens, où je vais, me souhaite la bienvenue en Iran et me demande si je connaît les glaces iraniennes. Bien sûr que non ! et elle m'offre un gros pot de glace que je m' empresse de déguster. Merci à Barbara.
Lorsque je rentrerai en France cela me fera drôle d'être une personne comme tout le monde, personne ne s'occupera de moi,mon ego en prendra un coup, de quoi faire une dépression; D'ailleurs en parlant de dépression, j'en prendrai bien une de pression.......
Finalement je reprends la route car il n'est que seize heures. Je m'arrêt à un petit village et mon choix de bivouac se pose sur un kiosque à la sortie du village. Celui est situé devant le poste de secours (croissant rouge) et je demande donc si cela ne gêne pas que je m'installe. Pas du tout me répond l'un des deux occupants, mais pas dehors venez à l'intérieur. J'accepte, et sitôt à l'intérieur ils m'apportent un verre de thé et  une assiette avec des concombres alors qu'eux font ramadan. Je leur explique que je mangerai et boirai comme eux c'est à dire à neuf heures. 
Il y a une table de ping pong, et évidemment une rencontre France Iran ne pouvait pas se rater. L'Iran à gagné, s'ils savent recevoir nous savons nous bien conduire.....
Je vois qu'ils ont une douche, et je demande si je peux en prendre une, pas de problème.
Neuf heures ils ont préparés à manger sans vouloir les courses que j'avaient fait. Après le repas et le thé, ils me font signe de prendre le lit de l'un d'eux tandis que lui dormira par terre et sans que je puisse changer leur choix.
Une bonne nuit, eux ont attendu deux heures du mati pour se coucher, par contre lorsque je pars à 6h30 tout le monde dors et je leur laisse un petit mot de remerciements.
Je rencontre en fin de matinée Camille et Xavier qui étaient partis de Tabriz dimanche matin. Un petit bout de route ensemble, un pique nique à la sortie de la ville de Sarab et je reprends la route à mon rythme en pensant gagner Astara dans la soirée. C'était sans compter sur le vent de face qui commence à souffler, Je m'arrêterai donc à la ville de Namin. Les 15 derniers kilomètres sont affreux, c'est une descente, j'appuis de toute mes forces sur les pédales et je fais du 6,5 km/h. J'arrive à un hôtel rincé !
Evidemment je n'arrive pas dans l'anonyma les personnes qui sont dans le salon de l'hôtel viennent autour du vélo et du personnage qui accompagne celui ci.
Pendant ce temps je discute tant bien que mal avec la réceptionniste qui ne parle et ne comprend pas l'anglais, mais on y arrive ! Je donne mon passeport et souhaite payer de suite afin de partir tôt demain matin. C'est là qu'un des admirateur de Vinso me dit que la chambre, le petit dej. est à sa charge, et qu'il m'invite au restaurant ce soir. wouah ! c'est une groupe de deux Iraniens, un d'Azerbaïdjan et mon interlocuteur un Russe. Tous les quatre travaillent pour une boite d'Azerbaädjan.
Un dîner simple, poisson avec frites et piments, un mélange de viande hachée et herbes (excellent) et trois petits morceaux de poulet. Thé, puis thé puis re-thé jusqu'à minuit, heure à laquelle je décide de prendre congé.
Six heures debout pour un départ tôt afin d'éviter le vent si toutefois il désirait encore se montrer.
Grande surprise, je rencontre Camille et Xavier qui sont partis de très bonne heure de leur bivouac. Un petit bout de route ensemble jusqu'à la descente sur la mer Caspienne, dommage que la route soit en mauvaise état, car c'est entre 20 et 30 kms de descente.
Quel dommage ! pas de route qui longe cette mer, la route est à environ un à deux  kilomètres du bord avec espace pris par les fermes. Les vaches pataugent sur la plage, et il doit y avoir du monde, car c'est 500 mètres de détritus qui précèdent la mer. Ils sont aussi sale que les Turcs !
En cour de route il ya avait une moto qui me suit, et je n'y prête pas beaucoup d'attention car ils sont sans arrêt en train de nous rouler autour afin de parler ou de voir le vélo.
Tout d'un coup je prends un coup de poing sur la nuque ! le mec à la moto attendait seulement qu'il n'y ai plus de voiture pour me mettre un coup. Il ne sait pas qu'à Toulouse on joue au rugby et ce n'et pas un coup sur la nuque qui va nous faire tomber. IL fait demi tour,  etje  l'invite à venir, mais comme tous les mecs qui attaquent par surprise et par derrière, il part....
Il ne faut surtout pas que le geste d'un idiot vienne gommer toute l'extraordinaire hospitalité de ce peuple Iranien. D'ailleurs un peu plus loin une voiture s'arrête pour me demander d'où je vient et où je vais,et la dame me donne des fruits.
Par contre je surveille maintenant un peu plus les motos.
Arrivée sur la ville de Talesh , je décide de m'arrêter là, car ne suis je pas  un ancien de ''Talesh ''?.....
allez Salam
Le Marcelou et Vinso
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Tabriz 12,13 et 14 juillet 2013

Salam
Je vais descendre faire un tour à Tabriz afin de changer l'argent. L'hôtel me dit que pour le prix de la chambre si je change moi mëme c'est 40$, si c'est la eux qui se charge du change la chambre passe à 110$. Devinez mon choix.
Je demande au groupe de bagagistes et chasseur où aller pour changer, et ils m'expliquent qu'il ne faut surtout pas aller dans uns banque car les taxes sont énormes. Je suis leurs conseil et ils me commande un taxi qui va m'emmener à la city. Passant devant un bureau de change qui esr fermé le chauffeur râle. Il téléphone et après un petit moment un gars monte dans le taxi (je crois que le chauffeur le connaït)
et le gars me propose combien je veut changer. La transaction (bonne) se fait donc à l'arrière du taxi que notre quitte sitôt l'opération terminée. En changeant 300$ je viens de passer multi-millionnaire et ça sans jouer au loto ! ça fait du bien, ça pose son homme.....
Je demande au taxi de me laisser près du bazar qui est l'endroit à ne pas manquer, bâtisse ancienne avec des travées sur une trentaine de kilomètres. Une petite visite à l'extérieur le temps de me faire rentrer dedans pas une voiture qui me fait une belle béquille, je lui tape sur le capot et traite le chauffeur de C... il ne comprends pas le Français, mais comprend que je suis colère.
Je n'ai jamais vu une conduite aussi folle et désastreuse comme ici. C'est affolant et stressant.
Je prends donc le bus pour rentrer, en me mettant à ma place, c'est à dire devant l'arrière étant pour les femmes !
Une journée à Tabriz ville  est épuisante.
Le lendemain visite du musée en compagnie d'Amir, un des quatre iraniens d'Erzerum, et des autres parties de la ville. Il me dépose à l'hôtel et me reprendra le soir à 7 heures pour dînner chez ses parents, mais pas avant neuf heures, ramadan oblige.
Ses parents sont comme lui, d'une grande gentillesse.
Dès que le signal est donné, pas une seconde de perdue, à Table ! Un très bon repas concocté par sa mère. Je prends congé d'eux après qu'Amir et sa mère me raccompagne à l'hôtel. Il est minuit et j'aimerai partir pas trop tard demain.
Salam
Le Marcelou et Vinso

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Mardi 9, mercredi 10 jeudi 11 Vendredi 12 juillet 2013 - 70-71-72-73ème étapes -

Cliquez pour agrandir l'imageEtape du jour: Bazargan                            Etape du jour: Quariah Zlya Ofugiu                      Etape du jour:  Marand                                      Etape du jour:  Tabriz
Distance jour:  67 kms                            Distance jour:  107 kms                                        Distance jour:  113 kms                                      Distance jour:    90 kms
Dénivelé jour:    1029                              Dénivelé jour:  706                                                Dénivelé jour:  678                                            Dénivelé jour:  1157m
Distance totale: 6418 kms                      Distance totale:  6525 kms                                  Distance totale:  6638 kms                              Distance totale:  6728 kms
Dénivelé total:  63841                            Dénivelé total:  64547                                        Dénivelé total:  65225                                        Dénivelé total:  66382 m                               
T° sur vélo: 42°C                                      T° sur vélo:  40°C                                                  T° sur vélo:  46°C                                                T° sur vélo:  42°C

as salämou äalaykoum
Un jour important pour nous, car ce passage de frontière, on la tant désiré qu'on le passera tous ensemble, nous bivouaquerons encore ensemble ce soir puis nous ferons un repas de midi demain et nous nous quiterons, nous  repartirons chacun à notre rythme en étant certain que nos routes se croiserons encore une fois, car nous avons les mêmes dates de visa, les mêmes lieus de visites.
Nous partons de notre campement pas trop tôt afin de pouvoir trouver un soudeur pour la BoB. Un faux départ car Xavier s'aperçoit que le cable de son frein est cassé (heureusement avant la descente) pendant qu'il répare je descend à la ville essayer de trouver quelqu'un qui soude. Je trouve assez facilement, dans une ruelle ''artisanale''. L'homme veut m'offrir son travail, mais je lui donne cinq dollars, c'est peu pour moi et tellement pour lui. J'ai tardé un peu, et les jeunes ne sont plus au lieu de rdv mais ils ont laissé un mot, ils savent que le vieux pourra les rattraper.
Derniers petit thé à la frontière turc, ou le patron nous propose un change, nous faisons chacun 20$.
Passage aisée côté Turc, dans le sas entre les deux frontières un gars nous propose un change, on sait qu'il ne faut pas changer à la sauvette, mais nous risquons quelques dollars, pour ma part seulement 5$.
Puis  c'est le passage côté'Iran, nous sommes étonné de voir un militaire qui mange une pomme car c'est le premier jour de ramadan. Le passage est assez long, même très long, nous ne savons pas ce qu'ils marquent en plus des renseignements informatiques, mais ça note. Ils nous offrent même un gâteau.
Enfin ! nous sommes de l'autre côté de la barrière, direction la première ville Mazargan. Nous sommes encore étonnés, malgré le ramadan, ça mange, ça boit et ça fume. Nous pensions trouver un peuple entièrement pris par cette diète religieuse, mais non.
Nous faisons quelques courses, et nous nous apercevons que le taux de change effectué en fin de matinée et celui du sas n'était pas des meilleurs. Après les courses uns bonne ponction à été faites.
Sur les conseils de l'épicier nous allons bivouaquer dans le parc du centre ville.
Attroupement, notre intimité est partagé entre des dizaines de curieux qui veulent des photos, savoir d'où l'on vient.....nous refusons même une invitation car nous voulons partir tôt demain matin.
A la tombée de la nuit les curieux commencent à partir et nous pouvons commencer à sortir notre alimentation afin de manger. Nous étalons deux tapis de sol pour manger et ils nous servirons pour pouvoir dormir sous ce kiosque.
Une nuit d'enfer à se battre avec les moustiques.
Le lever se fait assez tôt et assez dur pour Camille et Xavier. Nous roulons jusqu'à midi et arrivons à trouver un restaurant ouvert (ramadan) pour nous faire notre repas d'au revoir.
Le repas est excellent, mais l'addition plus forte que nous l'espérions, ce qui fait que Camille et Xavier n'ont presque plus d'argent, Jessica  Alban et moi guère plus. Nous n'arrivons pas à comprendre l'argent Iranien.
L'unité monétaire est le rial (IRR), mais la plupart des Iraniens parlent en ""toman'' (10 IRR=1 toman). Le toman est une ancienne monnaie nationale qui n'est cependant plus utilisé,ni dans les transactions officielles, ni au sein du système bancaire.
S'est on fait arnaqué lors de nos changes ? nous le vérifierons lorsque nous passerons devant une banque qui risque d'être à Tabriz car nous avons des refus,  toutes ne le font pas.
Nous nous quittons donc après ce repas, chacun part à son rythme mais nous sommes certains qu'il y aura d'autres repas et d'autres bivouacs ensemble.
Je m'arrête pour ma part à une petite ville qui n'a qu'un seul hôtel, douche et wc en commun, mais je peux le payer avec un billet de 20$ et il me rend en argent Iranien.
Je fais connaissance avec mes voisins, cinq ingénieurs du gaz qui sont en travaux sur cette ville et sa région. Ils me demandent si je veux aller au restaurant avec eux et au moment de payer, pas question ! je suis leur invité. Nous buvons après plusieurs verres de thé dans leur chambre.
J'en sais un peu plus sur le ressenti du peuple, et sur son espoir.
Après une bonne nuit et une bonne douche, direction Tabriz. Un arrêt pour un bon casse coûte, galette enveloppant oeuf et patates chaudes, ça tient au corps.
Après une trentaine de kms je rencontre Camille et Xavier qui sont en train de faire une pause culinaire à l'ombre d'un relais électrique. Je les quitte pour retrouver Jessica et Alban sur une même pause culinaire, je décide donc d'en faire une également. Une petite omelette avec des tomates. Je bois 1 litre 1/2 d'une boissons style fanta , tellement j'ai soif  et besoin de sucre sans doute.
Je quitte mes deux jeunes pour objectif la ville de  Marand qui est à une trentaine de kilomètres et qui est à 7O kms environs de Tabriz.
En cours de route un homme m'approche avec son vtt, il m'apporte deux jus d'abricot et veux prendre une photo de moi, car il a une collection importante de tous les cycloroutards qui passe dans le coin.
Photo faîte, Akbar Naghdi m'accompagne sur une quinzaine de kilomètres car il connait un hôtel pour moi. Le pauvre à la pédale dure, car il fait ramadan, il n'a donc pas manger depuis hier soir et il ne peut pas boire alors qu'il fait 46°C sur le vélo. Il m'a trouvé un hôtel sympa ou la famille n'arrête pas de me donner des gâteau pour le ramadan, bons mais très sucrés.
Une autre bonne nuit et direction Tabriz dès 7h du matin afin d'éviter le gros coup de soleil.
Marand est dans un trou, et l'hôtel au fond du trou, une heure de montée avant de prendre la route principale. Deux heures de route , une petite omelette tomates et on peut repartir. Le paysage est agréable avec les montagnes de couleur rouge.
Tabriz est atteint vers les 11h30 et j'ai pris un hôtel assez classe afin d'avoir internet dans la chambre pour me mettre à jour du blog. Il est situé au sud est de la ville et est considéré d'après le ''futé'' comme le meilleur établissement de la ville. Pour 40$ on peut s'offrir le luxe ! Pour dïnner je reste à l'hôtel qui toujours du ''futé'' est certainement la meilleure table et le plus beau panorama de Tabriz. La vue spétaculaire sur la ville et la montagne mérite à elle seule le détour. Une fois attablé, la structure pivotante permet d'admirer l'ensemble sous tous les angles. Le luxe à pas cher...
Maintenant que je suis à jour, je vais lancé le blog et je vous dis salam.
Le Marcelou et Vinso
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